Blog bateau et voile en caraibes

La location d’un bateau, à la cabine avec skipper

Publié le 25 mai 2017

Si vous êtes nombreux, huit personnes, vous pouvez choisir une location de bateau chez n’importe quel loueur. Si vous ne savez pas naviguez, vous pouvez prendre un skipper. Si vous êtes deux, trois, quatre ou même cinq ou six personnes, la location à la cabine proposée par Croisière Brava, sera le bon choix. Un Bateau monocoque (pour de bonnes sensations) en parfait état, méticuleusement entretenu et un skipper très expérimenté pour un navigation inoubliable en Caraibes, le plus souvent, vers les Grenadines, La destination nord, jusqu’en Guadeloupe, en passant par la Dominique, Marie Galante les Saintes est aussi très demandée. Les plus de Croisière Brava, ce sont, des prix très attractifs, le gazole, les clearances, l’avitaillement, avec boissons, fait avant notre départ, sont aussi compris dans le prix. L’ambiance, est conviviale, la bonne entente entre personnes qui ne se connaissent est toujours de mise et vous aurez la possibilité de participer à la marche du bateau (Manoeuvres des voiles, barre, navigation, etc.... Embarquez avec une location cabine, sur le Brava, vous ne serez pas déçu.

Navigation à la voile, la toile du temps

Publié le 24 août 2015

Deuxième partie, les combinaisons et réduction de voile selon les allure, le près

Nous prendrons pour exemple un bateau comme le Brava, gréer en sloop(un seul mat), le plus simple et aussi le plus performant. Sur un sloop, nous disposons donc d’une grand voile et d’une voile d’avant, un génois sur enrouleur ou un foc de brise (solent ou trinquette) ou encore un tourmentin pour le gros temps.
Lorsque le vent monte selon l’allure, on ne procédera pas de la même manière pour réduire la surface de voile

D’abord, deux infos
Le centre de poussée vélique (cpv) du bateau est la combinaison du centre de chacune des voiles. on peut avancer ou reculer le cpv en réduisant la surface de l’une ou l’autre des voiles
Le vent apparent et la résultante du vent réel (vent que l’on reçoit si le bateau est arrêté) et du vent provoqué par la vitesse du bateau.
Le vent apparent est plus fort que le vent réel et vient plus de l’avant lorsque l’on navigue en recevant le vent en avant du travers
Le vent apparent est moins fort que le vent réel et vient moins de l’arrière lorsque l’on navigue en recevant le vent en arrière du travers

Il est préférable de réduire les voiles de cette manière pour un allure de près
Le vent monte à 15 noeuds réel, on va dire 20 noeuds apparent, on prendra des tours dans l’enrouleur pour réduire à 75 % de la surface initiale.
Le vent a 20 noeuds réel (25 apparent), on pourra déjà roulé tout le génois et envoyé le foc de brise (sur le brava 63 m2 le génois, 33 m2 le foc). Il est préférable d’avoir, au près, un bateau ardent et assez puissant pour bien passer les vagues qui nous arrivent 3/4 avant, c’est pour cela que l’on réduit d’abord la voile d’avant.
Ensuite le vent montant encore, à 23/25 noeuds de vent réel, on prendra un ris dans la grand voile et à 26/28 noeuds, on prendra 2 ris dans la grand voile.
A partir de 30 noeuds, on prendra un ris dans le foc, si l’on a un bateau équipé d’un enrouleur de foc, on pourra le réduire à 70 %. Au delà de 35 noeuds de vent réel, ça devient assez difficile de naviguer au près, contre le vent et surtout contre les vagues qui pourront atteindre 4 à 5 mètres.
S’il y a danger, on navigue au vent d’une cote ou il n’y a pas d’abri, il faudra cependant remonter contre le vent pour ne pas se faire drosser à la côte. Au delà de 35 noeuds réel il faudra alors envoyer le tourmentin et peut être réduire la grand voile au bas ris (3eme ris).

Navigation à la voile, la "toile du temps"

Publié le 3 août 2015

Première partie : Les voiles dont nous disposons

En croisière selon l’allure à laquelle on navigue et selon la force du vent, on ne porte pas la même surface de voile sur le voilier. Sur un sloop comme le Brava, il y a une grand voile et une voile d’avant. Sur mon bateau, cette voile d’avant est soit un génois sur enrouleur, soit un foc de brise, endraillé, soit un tourmentin, endraillé également, pour le gros temps. Les voiles d’avant de petit temps, spi triradial, spi asymétrique ou genneker, feront l’objet d’un autre article.

la grand voile

Il existe maintenant plusieurs type de grand voile. La grand voile lattée classique avec souvent trois bandes de ris. La grand voile entièrement lattée (full batten), les lattes vont du guindant à la chute, également avec trois ris. La grand voile sur enrouleur de mat (intérieur ou extérieur au mat). Et la grand voile sur bôme à enrouleur (qui est aussi entièrement lattée). Pour ma part, je pense que la grand voile lattée classique à ris convient très bien à la croisière. Les prises de ris se font facilement en pied de mât. le profil d’une grand voile arrisée est plus performant q’une grand voile à enrouleur, quand elle est réduite, ou l’on peut souvent remarquer des plis.

Les voiles d’avant

Le génois sur enrouleur. C’est la voile polyvalente par excellence, facile d’utilisation, elle se roule et se déroule sans problème. On le porte au près, jusqu’à 15/20 noeuds de vent apparent(ou plus pour les bateau non équipés de foc), au largue et, jusqu’au vent arrière, ou on pourra aisément le tangoné au vent

La limite du génois enrouleur, c’est au près, dans la brise, au delà de 20/25 noeuds de vent apparent. En effet, avec une réduction de surface égale ou supérieure à 30 %, le "boudin" de la partie roulée déforme le profil de la voile au niveau du guindant. Des plis se forment en haut et en bas du guindant ainsi qu’une poche au milieu de celui ci.
Cela nuit au comportement et à la performance du bateau.

Le foc de brise. Indispensable, surtout pour palier aux limites, au près, du génois sur enrouleur (voir paragraphe précédent). cette voile peut être sur mousquetons (elle reste à poste dans son sac) et peut comporter un ris. Il existe aussi des focs sur enrouleur. Selon le cas, ce foc est endraillé sur un étai, ou l’enrouleur monté sur cet étai. L’étai peut être capellé presque en tête de mât, sous le génois ou au niveau du deuxième étage de barre de flêche. Il faut sur le pont une cadène supplémentaire, devant la baille à mouillage, si l’étai arrive presque en tête de mât, derrière la baille si l’étai est au deuxième étage de barres de flêche

Le tourmentin. Si l’on possède un étai simple, on dédraille le foc pour le remplacer par le tourmentin. Si l’on a un foc sur enrouleur, on ne peut pas envoyer un toumentin (pourtant obligatoire) à moins d’avoir un autre étai plus proche du mât et la drisse qui va avec. On envoie pas, non plus, le tourmentin tous les jours !

La deuxième partie de cet article, parlera de l’utilisation de ces voiles.

Alain Béchennec

Les courants dans les petites Antilles

Publié le 22 juillet 2015

Les courants de marée

En Martinique, le marnage est faible, 0,50 m en grand coefficient. Lorsque l’on va vers le sud, celui ci augmente. A Trinidad, le marnage peut atteindre près de 1,20 m en grand coefficient. Il y a donc un courant de marée portant, à marée montante, au WNW et à marée descendante au ESE.

Le courant généré par le vent

Ici, aux Antilles, les Alizés soufflent relativement fort, entre 15 et 20 noeuds (force 4 à 5 sur l’échelle Beaufort) et régulièrement en direction (ENE dominant). Ce vent génére donc un courant de surface d’une moyenne de 0,5 noeuds. Ce courant sera plus fort si le vent forci.

Le courant de Guyane

Le courant de Guyane longe la côte sud Américaine entre l’extrémité est du continent et Trinidad. Selon les pluies et donc le débit des fleuves amazoniens(au plus fort mai/juin), ce courant peut atteindre 3 noeuds et porte au WNW. Entre Trinidad et Grenade, ce courant sera assez fort, 2 noeuds et s’atténuera au fur et à mesure que l’on ira vers le nord. Au abords de la Martinique, on ressentira son effet assez faiblement. on peut appeler cela, les "résidus du courant de Guyane".

En conclusion

Le courant que nous rencontrerons aux Antilles, sera la combinaison de ces trois composantes. Au plus fort, entre Trinidad et Grenade, à mi marée montante, en grand coefficient, au mois de mai/juin et avec un alizé d’est de 20/25 noeuds. Ce courant pourra atteindre 3 noeuds et plus en portant WNW. Si alors, vous venez de Grenade pour aller à Trnidad(route au 180°) le voilier risque d’être au près à 3 noeuds sur le fond pour 6,5 noeuds au loch avec un cap vrai au 145 °. le mieux est de naviguer au abords de Trinidad à mi marée descendante

A l’inverse, plus au nord, vers les Grenadines, le courant de Guyane se fait moins sentir et si l’alizé n’est pas trop fort, le courant du au vent sera faible. En remontant vers le nord, vous serez souvent au près, tenez compte du courant de marée.

Dans un prochain article, les voiles utilisées selon l’allure et le vent

Bonnes navigation aux Antilles

Alain Béchennec

Navigation dans les canaux

Publié le 14 juin 2015

Aux Antilles, les canaux sont les bras de mer séparant deux îles.

Prenons pour exemple, le canal de Sainte Lucie, séparant la Martinique au nord et Sainte Lucie au sud.
Dans les canaux, la mer est souvent plus courte et donc plus difficile qu’au large.
Le vent également est plus fort, aux abords des îles, à cause de l’obstacle des reliefs qui peuvent atteindre près de mille cinq cents mètre, comme la montagne pelée en Martinique ou la soufrière au nord de Saint Vincent.

Dans les Caraibes, le vent dominant (les alizés) est ENE avec une force entre 15 et 20 noeuds.
Au nord de Sainte Lucie, un vent ENE de 15 noeuds sera dévié et accéléré par la forme du relief, et pourra atteindre 20 noeuds en retournant NE.
Les vagues, elles, suivent la direction du vent et aussi la forme de la côte. Elles viendront donc aussi du NE voir du NNE. Elles seront plus fortes car le vent a forci.

Si l’on navigue vers le nord, au nord d’une île, mieux vaut ne pas chercher à trop serrer au vent car on reçoit les vagues plus de face et cela peut faire taper le voilier. La structure du bateau n’aime pas ça. On rattrapera le terrain perdu quand la mer sera plus calme, après 3 ou 4 miles parcourus.
Au sud de la Martinique, c’est l’inverse, le vent vire E et les vagues viennent de l’E.

En venant de Sainte Lucie pour aller en Martinique , on est souvent au près et même au près serré en faisant une route au 15° pour arriver au Marin, la navigation vers le sud est moins compliquée, pour une route au 195°, on est au largue(travers au vent).

Ci-dessous, un croquis plus explicatif des conditions de la zone de navigation.

Le canal de Sainte Lucie Au milieu du canal, le vent est ENE, les vagues viennent de la même direction.

Au Sud de la Martinique, le vent vire Est et forcit. Les vagues viennent également de l’Est.

Au Nord de Sainte-Lucie, le vent retourne Nord-Est, forcissant. Les vagues deviennent plus creuses et suivent aussi cette direction.

Lorsqu’on navigue entre Sainte-Lucie et le Marin (en Martinique), mieux vaut ne pas chercher à trop serrer au vent au début du canal, puisqu’on aura les vagues presque de face, c’est ce qu’on peut appeler une « mer casse bateau ».

Par contre, aux abords de la Martinique, les vagues venant par le travers, on pourra serrer au mieux au vent, pour récupérer les degrés perdus au début de la traversée.

Dans un prochain article, nous parlerons des courants, et dans un autre article, des voiles, de l’équilibre du voilier en fonction de l’allure et du vent(la toile du temps).

Alain Béchennec

Le mouillage

Publié le 23 février 2012

Hier, il y avait environ 20 noeuds de vent dans le cul de sac du Marin, comme nous sommes sous le vent de relief moyennement élevés, il y avait des rafales qui pouvaient atteindre près de 30 nds. Je finissais de laver le cockpit, quand j’ai vu passer à côté du Brava un magnifique 50 pieds tout neuf, qui dérapait au grès des rafales. Cela à duré une demi heure avant que le propriétaire ne rejoigne son bord. Par chance, le bateau n’a touché aucun autre bateau. Les fonds sont de bonne tenue, et l’explication est la suivante : Il y a là environ 3,50m de profondeur, et si l’on applique la bonne vieille(et fausse), formule : Longueur de chaîne=3 fois la profondeur, on se retrouve avec 10,50m de chaîne. Ce n’est pas assez. Le plaisancier en question avais lui mis sûrement plus, peut être 20 ou 25m, et ce n’était toujours pas suffisant. L’explication est que lorsqu’il y a des rafales, avant la rafale, la chaîne est détendue, au moment de la rafale, le bateau recule, tend à se mettre en travers du vent, et prend de la vitesse avant que la chaîne ne se retende, à ce moment un bateau de 15 tonnes va peser beaucoup plus, la chaîne trop courte, donc pas assez lourde, se tend jusqu’à l’ancre et la fait chasser. Conclusion, ne pas hésiter à mettre plus de chaîne que ce que l’on pense nécessaire, je mets au moins 40 mètres, même dans des eaux peu profondes.

Introduction au blog

Publié le 7 février 2012

Ce blog est destiné à faire partager mon expérience de la marche d’un navire à voile, mes connaissances de la navigation à voile en général et de la navigation dans les petite Antilles, la zone maritime ou je propose des croisières sur mon voilier le Brava. En plus d’articles généraux : naviguer dans les canaux, aux abord des iles, sous le vent, je donnerai des informations sur les mouillages de la région, sur les formalités administratives dans les iles ou des renseignements pratiques. Le côté technique ne sera pas oublié (Michel Desjoyeaux ne dit-il pas que la voile est un sport mécanique ?) et je vous parlerai de mes modestes compétences pour préparer, réparer ou entretenir un bateau et ses éléments.

Alain Béchennec

Journal de bord

Croisière fin janvier 2018

One way Grenade, deux places disponibles du 21 au 31 janvier

Posté le 8 août 2017

Quatre personnes ont réservé cette croisière de 11 jours, un one way jusqu’à Grenade.
Nous ferons escale à Sainte-Lucie, à Saint-Vincent, aux Grenadines de Saint-Vincent (Béquia, Cannouan, Mayreau, les Tobagos Cayes, Union, Petit Saint-Vincent, Palm island, Morpion) et aux Grenadines de Grenade (Petite Martinique, Cariacou, L’ile Ronde, ile déserte ou plane encore l’ombre de Jack Sparrow) et Grenade, avec ses fjords tropicaux et Saint Geoges, la plus jolie ville des Petites Antilles.
Si vous êtes seul(e), le prix est 120 € par jour, soit, 1320 € pour la croisière et si vous êtes 2, le prix est 110 € / j, soit 1210 p/p pour la croisière.
Tout est compris, les 3 repas quotidiens (mes convives veulent écrire au guide Michelin et demander une étoile pour Croisière brava), avec boissons, les taxes de clearance et le gazole (on fait le minimum de moteur mais il y a parfois de zones de dévent sous le vent des îles.

La croisière aux Grenadines, en 10 jours, ou 11, 12 jours, c’est mieux

Posté le 17 mai 2017

Au départ de la Martinique, il y a six heures de navigation pour arriver, le premier jour à Sainte-Lucie, à Soufrière Bay ou baignent la base des deux Pitons. Puis, le deuxième jour, sept heures et demi heures de nav avant de Mouiller dans Admiralty bay, à Béquia, la première île des Grenadines.
Pour en revenir, depuis Union, la plus sud des Grenadines de Saint-Vincent, avec un voilier rapide comme le Brava et un skipper expérimenté nous naviguons au départ d’Union, pendant 6 heures, jusqu’à Cumberland, à Saint-Vincent. L’avant dernier jour, de Cumberland à Rodnay Bay, Sainte Lucie, nous naviguons pendant Huit heures, la plus longue étape de la croisière. La dernière navigation, entre Rodnay bay et le Marin, dure 4 heures, escale à Sainte Anne pour le déjeuner et retour dans la baie du Marin en milieu d’après midi.
Sur une croisière 10 jours ou plus, en 11 ou 12 j, il reste au moins 5 j pour bien profiter des Grenadines, Béquia, Petit Névis, Cannouan, Mayreau, les Tobagos Cayes, Union, Palm Island, Petit Saint-Vincent. En une semaine, c’est la course d’une île à l’autre, en 10 j ou plus, vous ne regretterez pas d’avoir pris plus de temps. Les tarifs de Croisières Brava sont très étudiés surtout si vous êtes un groupe.

La croisière Sainte-Lucie

Mini croisière de 3 jours, pendant votre séjour en Martinique

Posté le 22 juin 2015

Depuis la Martinique, on voit très bien Sainte-Lucie, c’est à moins de 40 kms.

C’est l’occasion, pendant vos vacances en Martinique, d’aller faire une mini croisière de trois jours, avec le brava, sur cette très belle île.

On peut y découvrir Rodnay bay, et son friday night (ambiance festive locale garantie), les deux pitons, des montagnes de 750 m et 800 m qui tombent à pic dans la baie (un site classé, par l’UNESCO, au patrimoine mondial de l’humanité), Marigot Bay, très jolie baie, nichée au creux de collines boisées, Pidgeon Island et son passé historique...

Pour ceux qui aiment les sensations que procure un voilier en mer, nous traversons le canal de Sainte-Lucie (environ trois heures de traversée), le matin du premier jour et l’après midi du troisième jour.
Nous naviguons aussi à la voile sous le vent de Sainte-Lucie

Le prix, en groupe 6 personnes, est 290 € par personne. Voir la grille des tarifs sur la page "les tarifs" du site.

Le skipper-cuisinier (moi-même) vous préparera de bons repas, variés et copieux (précédé bien sûr du ti punch des Antilles) et vous donnera toutes les informations pour un séjour réussi. La pension complète ainsi que les taxes diverses et le gazole sont compris dans le prix.

Je propose également des croisières plus longues dans les caraibes, aux Grenadines par exemple, sur une durée de 8 à 10 jours. Dans un prochain article, je parlerai plus en détail de ces petits coins de paradis que sont les Grenadines.


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